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Témoignages

Léoncie, l'Héroïne dans sa communauté à Kayanza.

Léoncie N., une femme originaire de la province de Kayanza, dans le nord du Burundi, soutient activement des programmes locaux qui donnent les moyens d’agir aux victimes des violences et abus sexuels basés sur le genre dans sa province. « Depuis 2005, ACORD a apporté son appui à mon projet, qui consiste à donner aux jeunes femmes la force de surmonter le traumatisme consécutif aux violences sexuelles. J’ai bénéficié d’une formation et de ressources qui m’ont permis d’être utile à ma communauté grâce à cette noble initiative. Par la suite, j’ai créé l’association « Murekerisoni », qui s’occupe des victimes de violences basées sur le genre pour les aider à avoir accès aux soins, à la prophylaxie post exposition, au soutien psychosocial et à leur donner la possibilité de se retrouver et d’échanger leurs expériences. « Murekerisoni » signifie « Préservez notre dignité ». Elle compte 300 membres répartis dans toutes les neuf communes de Kayanza dont le rôle est notamment de prendre contact avec d’autres victimes et leur tendre la main. Notre devise est d’aider quelqu’un dans le besoin sans rien attendre en retour, tout comme nous avons été aidées gratuitement, sans rien payer en échange.

Elle a été rétablie dans ses droits grâce a un certificat foncier.

Léocadie Minani, veuve d’Emile Biganama et mère de 2 enfants est une élue collinaire de Cendajuru, province Cankuzo. Ayant été sensibilisé et pris l’initiative de le faire auprès de ses paires, elle a fait la campagne de sensibilisation à l’enregistrement des terres son cheval de bataille. Avec un sourire de fierté, Mme Léocadie nous raconte la différence de considération sociale dans sa communauté depuis qu’elle a obtenu le certificat foncier de sa parcelle après son enregistrement. « J’ai connu des conflits avec les enfants de la première femme laissés par mon mari Emile. Ces enfants voulaient occuper mes terres et donner ces dernières à n’importe qui pour les labourer. Quand j’ai décidé de faire enregistrer ma terre, un des fils de mon feu mari s’est opposé, mais moi, je tenais à avoir un certificat foncier des terres appartenant à mes enfants car ces fils avaient l’habitude de donner en location cette terre arguant que je ne suis pas capable de les entretenir. Ce fils voulait s’approprier de la terre alors qu’il connaissait très bien que la terre nous appartenait, moi et mes enfants. Il ne voulait pas accepter ce qu’avait fait son père comme héritage » a déploré Mme Minani. A travers le projet Foncier de ACORD Burundi avec l’appui financier du CCFD Terre Solidaire sur la gestion foncière équitable et durable et l’appui à la création du Service foncier de la commune Cendajuru, une lueur d’espoir et une réponse aux conflits fonciers des communautés ont donné une vraie conscientisation et motivation aux familles et particulièrement aux victimes des conflits fonciers de la localité. « De peur et qu’à force d’occuper cette terre un jour il peut croire que ça lui appartient, malgré ses oppositions, j’ai continué à chercher à ce que cette terre soit enregistrée et j’ai eu à la solde, le soutien de ses frères, qui sont allés lui parler du mal qu’il nous apportait. Ils l’ont convaincu et il m’a laissé. C’est grâce aux séances de sensibilisation sur l’enregistrement des terres donné par ACORD Burundi, que ma conscience a été déterminante afin de sécuriser les biens de ma petite famille, malgré ma situation martiale. Je tenais à prendre toutes mes responsabilités de parent. Maintenant, je me sens plus considérée et en sécurité. Je n’ai plus peur que mes enfants aient des problèmes des terres même après mon absence » s’est exprimée Mme Léocadie, avec un air rassuré.

Avec notre jardin potager, nous pouvons faire de la fortune en tant qu’un ménage modèle

La famille Nzokirantevye Fabien de la province de Bujumbura, en commune Nyabiraba, colline Musenyi, est actuellement considéré comme étant un ménage modèle formateur. Fabien est âgé de 48 ans et son épouse 44 ans. Mariés, ils ont 5 enfants à leur charge dont un garçon âgé de 20 ans et 4 filles dont la cadette est âgée de 4 ans. « Nous avons reçu du projet ACCES en octobre 2019 et celui-ci était composé de semences de choux, tomates, carottes, oignons rouges et blancs, aubergines, avant l’arrivée du projet nous cultivons certaines cultures y compris les cultures maraîchères mais qu’il ne recevait pas une bonne production. Avec l’appui du projet ACCES, nous avons commencé à installer des jardins potagers dans lesquels en utilisant des techniques améliorées et en variant les semences. Nous avons mis des épinards (4.4gr), des amarantes((4.4gr), des oignons blancs (4.6gr), des oignons rouges (4.6 gr), des choux (4.4gr), carottes (4.4gr), des aubergines (4.4gr) et des tomates (4.6gr)» Dans cette zone d’intervention, ACCES en collaboration avec ACORD Burundi ont voulu rendre l’agriculture familiale une réalité au sein des ménages et de là, permettre aux communautés de faire face eux-mêmes aux changements climatiques ainsi qu’à l’amélioration de la vie familiale entre deux saisons culturales. « Avec la récolte, nous n’avons n’a jamais manqué de légumes dans notre ration quotidienne malgré l’étroitesse de la parcelle. Après avoir vu les résultats et l’utilité, nous avons décidés de faire une culture de choux qui nous a couté 130 000 fbu pour l’achat des semences (30.000f bu), de la fumure organique (80.000 fbu), de l’entretien (20.000 fbu)». La famille témoigne que le capital provenait des frais de déplacement reçus lors des formations du couple, des produits de vente d’oignons à la saison B 2019. « Après la récolte nous avons eu 300.000Fbu en une saison. Nous comptons continuer cette activité comme AGR, louer d’autres parcelles, en collaborant notamment avec les membres de nos Groupes de Caution Solidaire (GCS) afin d’améliorer leurs conditions de travail et de vie » se réjouit le couple Nzokirantevye. Cette famille « ménage modèle » de Nyabiraba affirme que la diversification alimentaire est assurée et qu’elle parvient à manger 3 fois par jour et offrir des moments de loisirs avec leurs enfants. Actuellement, le ménage témoigne qu’il parvient à envoyer les enfants à l’école sans problème à la suite des revenus issus des cultures maraîchères et des crédits contractés au GCS. Nzokirantevye Fabien constate, néanmoins, que si dès le départ, il avait associé sa femme et ses enfants, dans la culture des choux en utilisant des bios pesticides, il aurait déjà acheté une parcelle sur la route goudronnée de Nyabiraba. Il nous a confié qu’il a gardé ce projet et que son but doit être atteint dans l’avenir proche. Cette famille conclut en remerciant le projet ACCES pour les formations dispensées et le kit d’accompagnement qui d’emblée leur a permis de progresser.

Avoir une vache laitière m’a redonné une considération sociale et un développement économique

Avoir une vache laitière m’a redonné une considération sociale et un développement économique En plus du certificat foncier, Siméon KAMANA est l’un des bénéficiaires des 60 vaches reçues sur la colline de Twinkwavu, commune Cendajuru, province Cankuzo, du Programme TAPSA « Transition vers une Agro écologie Paysanne au service de la Souveraineté Alimentaire au Burundi » d’ACORD Burundi sous l’appui technique du CCFD-Terre Solidaire. Ce programme a pour objectif d’améliorer la productivité agricole dans le cadre de la Promotion de l’intégration de l’Agriculture et de l’élevage. « Quand j’ai appris que je faisais partie de ceux qui vont bénéficier d’une vache de la part du Programme, tout mon entourage a remarqué à quel point j’étais content et fier d’avoir été choisi. Les techniciens de ce programme nous ont sensibilisés à la préparation de l’accueil de la vache et de son entretien. Pour moi, ce fut un projet salutaire». Après quelques mois, un impact était remarquable car les plantations de banane, de maïs et de haricots qui étaient en disparition avaient déjà changé grâce à la fumure. Aujourd’hui, sa terre est fertile contrairement à ceux des voisins. Monsieur Siméon K. affirme que ses enfants reçoivent désormais 3 repas par jour et lesquels équilibrés, comprenant toutes les catégories d’aliments selon les consignes qui leur avaient prodigués dans les séances de sensibilisation. Ils sont ainsi accompagnés par le Projet TAPSA pour le traçage des courbes de niveau pour la lutte anti érosif afin de stabiliser leurs champs et cultures.

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