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ACORD Burundi met en œuvre depuis 2022 le projet FACE (Féministes pour des Alternatives Climat et Environnement) qui a pour ambition d’appuyer les dynamiques d’organisations de femmes et/ou féministes en soutenant leurs initiatives articulant les enjeux de Genre et de Climat pour lutter contre le changement climatique et s'y adapter. Ce projet s'inscrit dans les priorités d'ACORD Burundi pour mieux prendre en compte les questions de genre dans ses interventions.

Les initiatives qui sont appuyées dans le cadre du projet FACE concernent à la fois la lutte contre le changement climatique, à atténuer les effets du faible pouvoir d’agir des femmes lié à la culture burundaise. Un accent particulier est mis sur l'autonomisation des femmes pour qu'elles puissent agir sur le climat et la gestion durable des ressources naturelles, ainsi que sur la promotion de l'agroécologie et des savoir-faire féminins.

Dans cette optique, ACORD Burundi a organisé, du 06 au 07 mai 2024, un atelier de formation sur le genre et changements climatiques à destination de ses organisations communautaires partenaires. L'objectif est de renforcer les capacités des participants sur ces enjeux et d'établir un état des lieux de la situation au Burundi, en mettant l'accent sur les conséquences pour les femmes et identifier les alternatives face à cette situation.

Selon Juliette KAMWIZA, la responsable du Projet FACE qui a organisé cet atelier, le changement climatique est une menace pour tous, mais il n’affecte pas tout le monde de la même façon. Les femmes sont beaucoup plus vulnérables et sont les plus affectées. Ses effets perpétuent et amplifient les inégalités structurelles, notamment celles qui existent entre les femmes et les hommes. De cette réalité culturelle, il en découle ainsi des rapports différenciés entre les hommes et les femmes vis-à-vis de l’environnement qui doivent être tenus en considération dans l’élaboration des stratégies d’adaptation et/ou d’atténuation des impacts changements climatiques. Et selon les données récentes, la population burundaise est composée de plus de 52% de femmes, dont 80% de femmes rurales vivant de l’agriculture.  Il s’avère crucial de mieux comprendre comment intégrer la dimension genre et climat/environnement dans différentes interventions (projets et programmes). D’où la nécessité   d’organiser cette formation à l’intention des partenaires de ACORD Burundi engagées sur le nexus genre et climat /environnement.

 

Le Projet Nkuriza, mis en œuvre par ACORD Burundi, a récemment diffusé 246 chèvres supplémentaires à des ménages vulnérables qui n'en avaient pas reçu lors de la première diffusion de 275 chèvres faite fin 2023 dans les cinq communes de la Province Bubanza. Cette initiative fait partie d'une approche durable visant à améliorer la sécurité alimentaire, la nutrition et les moyens de subsistance des bénéficiaires à faible revenu. L'objectif global de cette activité est de contribuer à la réintégration socio-économique des populations vulnérables.

Au total, 521 chèvres ont été diffusées et des boucs de race boer sont prévus dans le but d'améliorer les performances zootechniques du cheptel local. Les bénéficiaires ont été sélectionnés parmi les ménages dont les enfants ou les mères enceintes ou allaitantes  avaient été dépistés comme étant malnutris.

La collaboration entre le Projet Nkuriza, l'administration locale, le Bureau Provincial de l’Environnement, l’Agriculture et l'Élevage (BPEAE) ainsi que les représentants des bénéficiaires a permis d'identifier dans la transparence et l’équité  les bénéficiaires les plus nécessiteux sans oublier les groupes vulnérables et marginalisés.

Dans le but de toucher un grand nombre des bénéficiaires et de promouvoir leur socialisation, une chaine de solidarité communautaire est organisée au niveau de chaque colline. Chaque bénéficiaire s’engage à transférer la première progéniture à son voisin choisi dans la transparence et selon les mêmes critères.

Un expert en sécurité alimentaire du Projet a profité de la séance de distribution pour prodiguer des conseils sur les normes sanitaires notamment la détection et le traitement des maladies ainsi que les normes alimentaires (l’alimentation équilibrée en protéines, énergies, vitamines et  sels minéraux, etc.)

En plus de la distribution des chèvres, un kit de produits vétérinaires couramment utilisés a été remis aux bénéficiaires afin de leur permettre d'intervenir en cas de besoins sanitaires. Des fiches techniques rédigées dans un langage simple et en kirundi ont également été fournies à chaque ménage.

Les ménages ayant reçu les chèvres ont exprimé leur gratitude envers le MSPLS, pour cet appui à travers le Projet Nkuriza mis en œuvre par ACORD-Burundi dans la province Bubanza.

Mme Justine BITANGIMANA résidente de la colline Gihanga V5, commune Gihanga, a déclaré :«Mes champs sont peu productifs, mais avec la chèvre que je viens de recevoir, je vais augmenter la quantité du fumier produite, ce qui va améliorer la fertilité de mes champs et le rendement de mes cultures. J’espère produire assez pour bien nourrir ma famille et endiguer la malnutrition. »Signalons que Madame Justine a 27 ans , mariée et mère de 4 enfants dont 2 jumeaux dépistés mal nourris et transférés dans le FARN de la colline. Ces enfants sont entrain de sortir de cette situation de malnutrition grâce aux appuis du Projet Nkuriza

Il convient de noter que le Projet Nkuriza se concentre sur quatre volets, à savoir la nutrition, la sécurité alimentaire, la santé reproductive et la communication pour le changement social et comportemental. Grâce à ses interventions, le projet vise à améliorer la qualité de vie des populations vulnérables de la zone d’action et à favoriser leur autonomie dans les domaines de l'alimentation, de la santé et des moyens de subsistance.

ACORD Burundi, une organisation engagée dans le développement communautaire et la promotion des droits humains, s’est jointe au monde entier pour célébrer la Journée internationale des droits de la femme.  Au Burundi le thème de l’Année était: « Cheminons ensemble avec la femme dans le Développement en augmentant la production ». ACORD Burundi reconnait le rôle essentiel que les femmes jouent dans l'augmentation de la production et souligne leur contribution significative à la sécurité alimentaire et au développement économique. Grâce à ses interventions axées sur l'autonomisation des femmes, ACORD Burundi a observé des résultats concrets et positifs dans les communautés dans sa zone d’intervention

Les capacités de l'autonomisation des femmes.

ACORD Burundi reconnaît le potentiel et les capacités des femmes en matière de production. Grâce à leurs compétences et à leur dévouement à adopter de nouvelles techniques développées dans les approches, elles contribuent à la résilience des communautés face aux défis liés à la pauvreté. En augmentant la production, les femmes contribuent également à réduire la pauvreté et à stimuler l'économie locale en créant des opportunités et en améliorant les revenus des ménages.

ACORD Burundi est également consciente des défis auxquels les femmes sont confrontées dans leur cheminement vers l'autonomisation notamment le manque d'accès à la terre, aux crédits et autres ressources. Elle est engagée à les appuyer pour surmonter ces obstacles.

Témoignage de Thérèse HAKIZIMANA de la colline Gihama, commune Mwumba et Province Ngozi.

"J’ai participé dans les travaux HIMO de creusage des fossé antiérosifs. Lorsque j'ai été payé pour la première fois, J'ai placé l’argent dans un groupe d’épargne et crédit dont je suis membre, ce qui m'a permis d'obtenir un prêt pour acheter une vache dont je suis extrêmement fière. Cette vache joue un rôle essentiel dans notre ménage. Elle produit du fumier qui nous a permis d’améliorant la fertilité de notre exploitation et partant augmenter la productivité. Ma famille parvient à trouver suffisamment à manger et même a dégager un surplus qui est vendu au marché pour subvenir à d’autres besoins notamment la scolarisation des enfants, les soins de santé. Bientôt la vache va mettre bas et le lait qui sera produit va renforcer l’alimentation du ménage spécialement des enfants."

Province Bubanza, de nombreux éleveurs bénéficient des avancées technologiques dans le domaine de l'insémination artificielle grâce à une campagne organisée par ACORD Burundi, en collaboration avec les services techniques du ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de l'Environnement. Durant la semaine du 4 au 9 février 2024, cette campagne a permis d'inséminer artificiellement plus de 200 vaches réparties sur sept sites différents des communes. Les bénéficiaires expriment leur satisfaction quant aux résultats obtenus grâce à cette nouvelle technologie .

Promouvoir l'amélioration génétique et la production laitière

L'objectif principal de cette campagne d'insémination artificielle est de diffuser largement cette technologie auprès des éleveurs de la Province de Bubanza afin d'améliorer la génétique de leurs troupeaux et d'augmenter la production laitière. En collaborant avec ACORD Burundi et le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de l'Environnement, les éleveurs bénéficiaires ont accès à une expertise technique de qualité pour améliorer leurs pratiques d'élevage.

Les avantages de l'insémination artificielle pour les éleveurs 

Selon le Dr Ferdinand Nduwimana, chargé de l'insémination artificielle et de l'amélioration génétique, cette approche présente de nombreux avantages pour les éleveurs. Tout d'abord, elle permet d'améliorer la génétique du troupeau, ce qui se traduit par une meilleure qualité des animaux et une augmentation de la production laitière. De plus, cette technique contribue à la multiplication du bétail dans la région, contrôle la transmission des maladies, optimise la reproduction et réduit les coûts d'élevage. Les éleveurs peuvent ainsi espérer des résultats plus rentables et durables.

Témoignage d'une bénéficiaire

Sylvie NDAYIZEYE, une bénéficiaire de la campagne d'insémination artificielle, partage son expérience positive. Âgée de 42 ans et mère de 8 enfants, elle est propriétaire d'une vache gestante. Elle témoigne de sa satisfaction de voir les inséminateurs dans son ménage, assurant le suivi de l'état de santé de sa vache. Auparavant, elle avait rencontré des difficultés pour obtenir une descendance de qualité, et ses tentatives d'accouplement naturel n'avaient pas abouti. Grâce à l'insémination artificielle, elle voit maintenant des perspectives prometteuses pour améliorer le rendement de sa vache.

Sylvie NDAYIZEYE espère que l'amélioration du rendement de sa vache lui permettra de bénéficier de la production de lait, du fumier pour les cultures et des revenus issus de la vente du lait. Ces avantages contribueront à couvrir les besoins de son ménage et à améliorer sa qualité de vie.

La province de Cibitoke a récemment connu une avancée significative dans la promotion de la nutrition et de la protection de l'environnement grâce à la distribution massive de plants fruitiers. Dans le cadre du projet Nkuriza, ACORD  Burundi a distribué un total de 56 050 plants fruitiers à 4 610 ménages, avec pour objectif de renforcer la consommation de fruits et de favoriser le reboisement.

Les bénéficiaires du projet, dont les enfants ont été dépistés comme malnutris, ont reçu des plants de manguiers, de mandarines, d'orangers, de maracujas et de prunes de japons. Cette distribution vise à offrir aux ménages des arbres fruitiers à haute valeur nutritive pour leurs jardins familiaux, encourageant ainsi la diversification de leur alimentation.

Les avantages nutritionnels des mangues, des oranges, des maracujas et des prunes de japons sont bien connus, et cette initiative vient à point nommé dans la lutte contre la malnutrition dans la province de Cibitoke. Les bénéficiaires, ravis de cette opportunité, affichent un sourire radieux. Ils comprennent que la consommation régulière de ces fruits contribuera à améliorer leur santé et celle de leur famille.

La distribution de ces plants fruitiers ne se limite pas à la nutrition. Elle s'inscrit également dans une démarche environnementale plus large. En effet, ces arbres fruitiers, lorsqu'ils sont bien entretenus, participent à la protection de l'environnement en favorisant le reboisement. Ils créent également des espaces verts sains où les femmes, les enfants et les membres de la famille peuvent respirer un air pur et frais.

Le reboisement est une action essentielle pour pérenniser les acquis du projet Nkuriza en matière de nutrition. À la fin du projet, la communauté continuera de bénéficier des fruits de ces arbres, contribuant ainsi à maintenir leur bonne santé.

Cette initiative témoigne de l'engagement d'ACORD Burundi à améliorer la nutrition, à protéger l'environnement et à promouvoir le bien-être des communautés de la province de Cibitoke. Elle constitue un pas en avant vers un avenir plus sain et durable pour tous.

Nous saluons les efforts déployés par ACORD Burundi et les partenaires locaux pour la mise en œuvre réussie du projet Nkuriza. Nous sommes convaincus que cette initiative inspirera d'autres actions similaires visant à renforcer la nutrition et à protéger l'environnement dans d'autres régions du pays.

Ensemble, nous pouvons continuer à promouvoir une alimentation saine, à protéger notre environnement et à améliorer la qualité de vie des communautés.

Après formation des moniteurs agricoles sur le tas dans le cadre de l’aménagement des jardins potagers, les bénéficiaires des interventions du projet NKURIZA en province Bubanza se sont mis ensemble pour aménager des jardins communautaires. Ces jardins communs, dans la plupart des cas, comptent une portion de terre octroyée par l’administration communale et exploitée par un groupe de bénéficiaires ayant des enfants qui ont été dépistés malnutris qui y cultivent ensemble des légumes.

Le cas échéant c’est le jardin communautaire de 17 ares aménagé sur la colline Murira V2 de la commune Gihanga regroupant 36 membres qui a déjà produit des résultats tangibles. Minani Léocadie, Maman Lumière de la localité, indique que ce champ communautaire l’ont permis d’avoir des légumes qui ont servi lors des activités des foyers d’apprentissage et de réhabilitation nutritionnels. «Ce champ collectif a généré une valeur ajoutée à notre communauté. Le suivi de ce jardin permet aux bénéficiaires de renforcer leur cohésion sociale et le changement massif de comportements car auparavant ne voyaient pas l’importance deslégumes dans leurs repas, » souligne Léocadie.

Sur le plan économique, les bénéficiaires affirment que ces jardins collectifs leur ont permis de réduire les dépenses destinées à l’achat des légumes. « A cause de notre vulnérabilité nous n’avions pas la capacité de nous procurer des compléments comme légumes et fruits à notre repas quotidien ce qui rendaient nos enfants plus vulnérables. Aujourd’hui les choses ont changé nous sommes capables d’acheter des fruits puisque les légumes sont là, » laisse entendre madame Chantal Manirakiza, bénéficiaire.

Bartazard Ndayisenga, moniteur agricole de la colline Murira V2, salue l’initiative du projet NKURIZA qui a pris les devants pour sensibiliser sur l’importance de développer les jardins potagers. « Les jardins communautaires offrent un milieu où l’on acquiert des savoirs et des savoir-faire en maraichage, ce qui permet à des personnes d’avoir accès à une activité d’autoproduction».

La nouvelle tendance, selon lui, c’est que les ménages commencent à prendre conscience de leur alimentation.

"Nous avons déjà remarqué que cette sorte intervention communautaire vise à favoriser l’autonomie alimentaire, à faciliter l’accès à des réseaux sociaux de proximité et à participer à la création d’emplois ou à l’insertion socioprofessionnelle."

Pour Baltazard le plus important, c’est de faire le suivi, de continuer l’encadrement de ce groupement. Et les résultats viendront d’eux-mêmes, surtout que tout laisse à croire que la population commence à s’en approprier.

 

 

 

Elle est un modèle, dénommée agronome de par sa communauté

Chaque année, le 15 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la femme rurale. Au Burundi, le thème de cette année est « La femme rurale, clé d'un monde sans faim ni pauvreté ». Il est essentiel d'améliorer la vie des femmes rurales pour lutter contre la pauvreté et la faim. L'autonomisation des femmes est un ingrédient fondamental dans la lutte contre l'extrême pauvreté, la faim et la malnutrition. 

Mme Aline NIYONIZIGIYE, une jeune femme rurale mariée et mère de trois enfants, est un modèle de réussite dans sa communauté. Elle est denomée agronome par des formations et a consacré sa vie à l'agriculture. Malgré les énormes défis auxquels sont confrontées les femmes agricultrices dans les milieux ruraux, tels que le changement climatique, l'accès aux terres et aux marchés, ainsi que les coûts de la main-d'œuvre, Aline enregistre de bons résultats grâce à ses activités agricoles quotidiennes sur la colline de KABO.

Une période qui a changé la vie de la famille Aline

En 2013, Aline a terminé ses études et a été recrutée par ACORD Burundi en tant qu'animatrice de terrain dans un projet. Cette période a été cruciale pour son développement personnel, car elle a pu bénéficier de formations pour devenir une formatrice d'agriculteurs. Elle a ainsi renforcé ses compétences et a pu appliquer les connaissances acquises dans ses propres exploitations. Aline a progressé en apprenant diverses pratiques agricoles, notamment la multiplication de boutures d'arbres fruitiers et médicinaux, contribuant ainsi à la protection du sol.

Le départ vers le développement

Lorsque les activités confiées par ACORD Burundi ont pris fin, Aline a fait preuve de détermination et a continué à développer son projet. Malgré les obstacles initiaux, tels que le besoin de capital et la collaboration avec le centre ONCSS de Gitega pour devenir une productrice de semences agréée, elle a persévéré grâce à d'autres opportunités qui se sont ouvertes à elle. Aline est aujourd'hui la seule multiplicatrice agréée de semences de riz dans sa commune. Cette reconnaissance lui a permis de gagner des marchés et d'améliorer progressivement sa situation économique.

Aline et son mari témoignent d'un changement significatif dans leur ménage. Leurs trois enfants sont en bonne santé et vont tous à l'école. Grâce aux revenus tirés de la vente de riz et d'arbres fruitiers, ils ont pu acquérir leur propre terrain, où ils exercent leurs activités agricoles. Aline pratique également d'autres cultures, telles que le manioc et le maïs, en utilisant les techniques agricoles qu'elle a apprises, et elle obtient de bons résultats.

En plus de son rôle de multiplicatrice de semences de riz, Aline est présidente de l'Association des femmes pour la multiplication des arbres agroforestiers. Elle envisage de multiplier d'autres variétés d'arbres pouvant être utilisées à des fins médicinales, compte tenu des conséquences néfastes du changement climatique sur la vie humaine et l'environnement.

Le thème de cette année pour la Journée internationale de la femme rurale, « La femme rurale, clé d'un monde sans faim ni pauvreté », rend hommage à l'action exceptionnelle des femmes dans leur contribution à un monde meilleur grâce à leur autonomisation. Aline est un exemple frappant de cette contribution, et elle lance un appel à toutes les femmes pour qu'elles s'impliquent activement, prennent les devants et s'affirment. Elle affirme que les femmes actives dans leur foyer sont la clé du développement.

 

Dans le cadre de la mise en œuvre des interventions à base communautaire du projet NKURIZA, le groupement ACORD-IPROSARUDE a organisé une formation des membres des groupements sur la conduite des activités génératrices de revenus choisies.

276 bénéficiaires venant de 92 collines de la province Bubanza en raison de 3 personnes par groupement collinaire ont été formés sur différentes thématiques en rapport avec les AGRs potentiels choisis sur chaque colline.

Cet atelier de deux jours avait comme but la bonne compréhension sur les techniques de conduite d’une AGR Choisie, mise en place d’un Plan d’affaire par un groupement ainsi que  les rôles et les responsabilités des membres du Groupement.

Darlène NIYOKWIZERA et Imelde NGEZAHAYO de la colline Mpishi zone et commune Musigati indiquent que cette formation a été bénéfique pour elles spécialement sur le côté  renforcement des capacités. « Nous avons beaucoup gagné en matière de connaissance particulièrement sur les textes régissant la mise en place des groupements et les techniques de marketing pour nos AGRs. De notre tour nous allons dupliquer les acquis de la formation à nos collègues et nous espérons que ces activités génératrices de revenus vont changer notre mode de vie pour en finir avec la malnutrition  qui sévit dans nos familles respectives. »

Nous avons appris disent Darlène et Imelde, que ces groupements reposent sur un ensemble de valeurs et une déontologie. Ils  vont servir comme écoles de dialogue social et de développement au sein de notre communauté. Ils sont également fondés sur les valeurs d'entraide, de responsabilité personnelle, de démocratie, d'égalité, d'équité et de solidarité ; de même que sur une déontologie d'honnêteté, de transparence, de responsabilité sociale et de générosité.

Signalons que ces groupements des bénéficiaires vont bénéficier de la part du projet NKURIZA un appui financier dans le domaine de l'horticulture, le petit élevage, la production d'aliments bio fortifiés, la mise en place des jardins communautaires, la production et l’utilisation des semences sélectionnées et autre.

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